mercredi 17 août 2011

The Lord Of The Rings: The Two Towers

2001, Peter Jackson réalise le début de la trilogie de l'oeuvre éponyme de Tolkien ,The Lord Of The Rings .
The Followship Of The Ring ,la première partie et un succès ,commercial et artistique ,et remporte 4 oscars.

Les deux Tours sont désormais unies. Le porteur de l’Anneau est en péril. La bataille pour a Terre du Milieu commence…Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf à Khazad-dûm, la Communauté s’est scindée en trois.
Perdus dans les collines d’Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu’ils sont suivis par le mystérieux Gollum, une créature versatile corrompue par l’Anneau. Gollum promet de conduire les Hobbits jusqu’à la Porte Noire du Mordor. Sam n’accorde aucune confiance à ce nouveau compagnon, mais Frodon a pitié de l’ancien Porteur de l’Anneau…
A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Théoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l’espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien.
Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d’hommes. Il est attiré par la jeune femme, mais Aragorn n’oublie pas son amour pour l’Elfe Arwen et le pacte qu’ils ont conclu tous deux.
Après son combat cataclysmique avec le Balrog, Gandalf revient sous l’apparence de Gandalf le Blanc et vient rappeler à Aragorn son destin : unir le peuple de Rohan et celui de la dernière place forte de la résistance humaine, le Gondor.
Entre-Temps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-hai, se sont échappées et ont découvert dan la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d’un ancien peuple végétal qui marche et parle et dont Saroumane a décimé la forêt.
Un casting toujours aussi impressionnant ,des images sublimes et des batailes maîtrisé(le gouffre de Helm!!!!!) comme jamais .Un scénario et un montage malin qui ne se perd jamis entre les aventures parallèles et les personnages (pourtant nombreux). Le scénario fait mouche dans ce second volet grâce à un discours romanesque et expose des préoccupations actuelle (destruction de l'environnement ,une paix perdue ,un monde amené à disparaître) Peter Jackson capte même de l'émotion et de la beauté pure (Arwen et Aragorn) bienvenue. Howard Shore continue un chef-d'oeuvre indispensable et culte .L'apparition de Gollum/Smeagol dynamite la saga ,grâce à se personnage si singulier et à la révolution technologique qu'il représente.
Jackson poursuit le voyage et l'immersion(totale) au sein de la terre du milieu avec toujours autant de maestria. Un enchainement de morceaux de bravoure teinté de moment de poèsie pure .


Tigre Et Dragon

Grâce à Tigre Et Dragon ,Ang Lee ,cinéaste Taïwanias se faisait connaître à Hollywood ,en effet le film recolta 4 Oscars en 2001 dont celui du meilleur film étranger .Ce succès permetta à Ang Lee de prendre les commandes d'un film Marvel, Hulk. Et de triomphé une nouvelle fois aux Oscars en 2006 avec Brokeback Mountain qui lui vaudra l'Oscar du meilleur réaisateur.

Dans la Chine du début du XVIIIe siècle, Li Mu Bai est un virtuose des arts martiaux. Las des combats, il décide de confier « Destinée », son épée légendaire, à Yu Shu Lien, une amie de longue date avec qui il a vécu de nombreuses aventures et à qui il n'ose pas avouer son amour. Celle-ci doit remettre la fameuse épée au seigneur Te, à la résidence duquel elle fait la connaissance de Jiao Long, la fille du gouverneur Yu, qui a été promise à un homme qu'elle n'aime pas et ferait tout pour mener une vie aussi libre que Shu Lien. Mais une fois la nuit tombée, un habile voleur parvient à dérober l'épée malgré tous les efforts de Shu Lien pour l'arrêter. Li Mu Bai, qui a appris que Jade la Hyène, meurtrière de son maître, se trouve à Pékin, et Shu Lien tentent de retrouver l'épée, Shu Lien soupçonnant que le voleur n'est autre que Jiao Long.
Jade la Hyène est également poursuivie par l'inspecteur Tsai, dont elle a tué l'épouse, et sa fille May. Tsai et May reçoivent l'aide de Bo, qui travaille pour le seigneur Te, et tous trois combattent Jade la Hyène. Sur le point d'être vaincus, ils sont sauvés par l'intervention de Li Mu Bai, qui est sur le point de tuer Jade la Hyène quand elle-même est sauvée par l'arrivée de son élève, qui n'est autre que le voleur de l'épée « Destinée ». Li Mu Bai lui propose de le prendre comme élève mais le mystérieux voleur refuse avant de s'enfuir avec Jade la Hyène, qui tue l'inspecteur Tsai. Jade la Hyène a ensuite une confrontation avec son élève, qui est effectivement Jiao Long, car elle a vu lors de son combat avec Li Mu Bai que celle-ci la surpassait désormais. Jiao Long reçoit ensuite la visite nocturne du bandit de grand chemin Nuage Noir, qu'elle a connu dans le désert et dont elle est devenue l'amante, car celui-ci cherche à la dissuader de se marier.

Le Wu Xia Pian:
Le wu xia pian (du mandarinwu, « martial », 俠 xia, « chevalerie » et pian, 片 « film ») de cinéma chinois, aussi appelé « film de sabre chinois », s'apparente au genre littéraire des romans de cape et d'épée (Wuxia).
Il apparaît dans le cinéma chinois dès les années 1920 sous l'influence de la « terreur blanche » instaurée par Tchang Kaï-chek à partir de 1926. L'un des tout premiers est Li Feifei : une chevalière errante (1925) mais c'est l'Incendie du monastère du lotus rouge en 1928 qui marque le premier grand succès du genre (il connaîtra dix-sept suites). Il est par la suite interdit par le régime communiste en 1931 et ne réapparaît qu'à la fin des années 1930 où il connaît un grand essor en particulier dans la région de Canton. La qualité inégale et le manque d'originalité des séries lassent progressivement les spectateurs qui ne se réintéressent au genre que dans les années 1950.
Au début des années 1960, c'est Hong Kong qui devient le principal producteur de film de ce genre. S'inspirant des films de sabre de l'âge d'or japonais (tels que les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa), la Shaw Brothers les adapte à la culture chinoise assurant au cinéma de Hong Kong une renommée mondiale. C'est à ce moment que les combats d'arts martiaux prennent une nouvelle dimension : plus longs, plus chorégraphiés, plus violents. Cette métamorphose s'accompagne d'un changement de langue, du mandarin de Shanghai au cantonais de Hong Kong.
Le grand public occidental a découvert ce genre traditionnel avec le succès mondial du film Tigre et dragon, de Ang Lee, avec Chow Yun-fat, Michelle Yeoh et Zhang Ziyi ainsi que Hero, de Zhang Yimou, avec Jet Li, Tony Leung Chiu-wai, Maggie Cheung et Zhang Ziyi et dernièrement le Secret des poignards volants de Zhang Yimou, avec Zhang Ziyi.
Le public occidental fut d'abord déconcerter par certains code du Wu Xia Pian ,les héros maîtrise certains aspects de la  gravité et possède des capacités physiques hors du commun...

Ang Lee signe une histoire épique qu'il privilégie au grand spectacle ,tout en faisant un grand film d'arts martiaux .L'histoire et le scénario sont très travaillés ,tout comme l'image (Oscar de la meilleur photo), les scènes aériennes sont sublimes (le combat dans les arbres), les combats sont ahurissants.
Le Wu Xia Pian magnifier par Ang Lee, dans un film romanesque et très impressionnat au scénario ultra-soigné pour un chef-d'oeuvre du genre .Et quel casting!!!


Super 8

J.J.Abrams, fan absolu de Steven Spielberg, réalise Super 8 produit par Spielberg, un film de monstre. Après M-I:3 et Star Trek (deux grands films mais aux franchises déjà existentes), Abrams fait "son" film avec "son" scénario. En effet, le récit est quasi-autobiogarphique...

Été 1979, une petite ville de l’Ohio. Alors qu'ils tournent un film en super 8, un groupe d’adolescents est témoin d'une spectaculaire catastrophe ferroviaire. Ils ne tardent pas à comprendre qu'il ne s'agit pas d'un accident. Peu après, des disparitions étonnantes et des événements inexplicables se produisent en ville, et la police tente de découvrir la vérité…

Abrams ,malgé les références annoncées, fait un film bien à lui ,original ,porte un regard très émouvant sur ces adolescents ,leurs rapports ,leurs attitudes .Plein d'humanité ,le film expose des enfants innocents ,qui rattrapent les erreurs des adultes (Joe et Alice s'aiment/leurs pères se detestent ; Joe fait confaince à l'extra-terrestre et l'écoute/les militaires et les chercheurs l'ont enfermé).

Joe(Joel Courtney) et Alice(Elle Fanning):
Leurs pères les privent de contact après le décès de la mère de Joe .La mère d' Alice aussi est absente (décédé?) pourtant se deuil commun ne les rapprochent pas .Ils font connaissance pendant le tournage du film de Charles(Riley Griffiths) ,au départ elle le rejette car son père est policier et qu'elle a pris la voiture de son père .Alors qu'ils ne se connaissent pas ,Alice représent "la plus jolie fille du collège si inaccessibles" , les potes très excité à l'idée qu'elle ait accepté mais Joe ,le plus reservé car plus perturbé et seule (son père noit son chagrin dans le travail) ,montre plus de calme et presque de la peur (timidié?). Mais Alice est vite touché par Joe ,car plus calme que ses potes tous si excités. Il montre des signes de protections et de tendresse auquels Alice n'est pas habituée et elle commence à se retrouver en lui . Elle son père noit son chagrin dans l'alcool. Mais les deux pères ,leurs rappel violement qu'il ne doivent plus se fréquenté. Trop tard... il décide de se revoir en cachette ,Joe paratage sa passion pour les maquettes ,le maquillage ,la peinture et le cinéma de genre en super 8 avec Alice .Lorsqu'il lui montre un Super 8 sur sa mère ,elle fond en larmes et à se moment prècis du film ,ils tombent amoureux et ne se quitteront plus jamais.

Elle Fanning est d'une grâce folle et Joel Courtney est une vraie révélation ,malgré les émotions Abrams fait un film non-dénué d'humour ,son scénario et malin ,juste(les dialogues entre les jeunes) ,et la trajet naratif est excellent.
A l'instar de Spielberg ,Abrams filme des plans très large ,mes ses mouvements de caméra sont ahurissants(le travelling latérale en plongée ,les enfants de dos au premier plan et le site du crash du train au second plan ,une MERVEILLE). Le film ne souffre d'aucune longueur .Une scène reste peu convaincante ;l'attaque de la station essence par l'extra terrestre (une musique qui ressemble étrangement aux Dents De La Mer et le désir de ne pas montrer l'E.T de Abrams est trop surligné .Le travelling latérale dans la gare (transformé en camp pour les habitants qui ont fuient la ville) qui s'achève sur un plan identique à E.T(deux hommes discutent derrière une toile de tante en ombre chinoise), est égalemment trop mécannique.

La mise en scène virtuose de Abrams et son scénario génial ,habile mélange d'humour ,d'épouvante ,et d'émotion pure font de Super 8, le meilleur film de son auteur à ce jour ,il révèle en prime de jeunes comédiens très talentueux (Joel Courtney ,Ryan Lee...).
Super Film.


lundi 15 août 2011


Tron Legacy

1982, Tron de Steven Lisberger ,produit Disney ,ravissait une génération de fans .Le film était devenu culte mais sous-éstimé. En 2008, Disney annonce Tr2n ,200 millions de dollars de budget et Joseph Kosinski dont ce sera le premier film .En 2009, le film commence son buzz grâce à un teaser qui est en fait le bout d'essai tourné pour vérifier si les effets spéciaux tiendrait la route.

Sam Flynn(Garett Hedlund), 27 ans, est l'orphelin de Kevin Flynn(Jeff Bridges) ,mystérieusement disparu. Sam est solitaire et délinquants et peine à trouver sa place .Un soir ,après avoir reçu un message ,il revient à la salle de jeux de son père et est aspirer dans un univers virtuel dans lequel il retrouve son père .

Kosinski livre une mise en scène superbe ,la plongée dans cet univers virtuel est totale. Malgré des erreurs de rythme ici et là ,des dialogues pas toujours bien écrits et un Michaël Sheen pathétique, l'ampleur des morceaux de bravoure font oublier les imperfections .Sans tomber dans la surenchère (une des forces du film) Kosinski montre des images bluffantes et des poursuites impressionnantes. Les Daft Punk magnifient chaque plan de leur musique inoubliable. La magnifique Olivia Wilde est parfaite et la 3D bluffante.
L'influence Disney est moins présente que dans le décevant Alice de Tim Burton. Le scénario parfois un peu lisse aborde de façon très touchante les relations père/fils. Je tiens à mettre en avant le raccord enfant:adulte de Sam au début du film très réussit et inattendu.
Un ouragan visuel qui emporte tout sur son passage.


Hell Driver

Pour son deuxième film ,le frenchie Patrick Lussier(Meurtres à la St-Valentin 3D), s'essaye à la série B pure .

Milton(Nicolas Cage), tout récemment échapper dans l'enfer ,où il séjournait, est prêt à tout pour rattraper les fanatiques qui ont assassiné sa fille et kidnappé le bébé de celle-ci pour le sacrifier à la prochaine pleine lune. Lors de sa croisade il rencontre Pipper(Amber Heard) une serveuse farouche qui décide l'aidé. Ensemble ils se lancent à la poursuite de Jonah King(Billy Burke) et ses adeptes, du Colorado à la Louisiane. Pourtant, le chasseur pourrait bien devenir le gibier… Un homme mystérieux aux pouvoirs surnaturels, Le Comptable(William Fichtner), est lui-même à la recherche de Milton.

Lussier livre une très honnête série B qui ne s'encombre pas d'un scénario trop compliqué ni de 1er degrès ,et c'est tant mieux! Les ingrédients sont là et donne une recette savoureuse. La plastique atomique de Amber Heard parvient à éclipser la présence monolithique de Nicolas Cage. Les (nombreuses)scènes d'action sont soignées malgré une 3D peu convaincante et une photo bizarre.
Un road-movie sauvage drôle et trash (la scène de "baise/tuerie" é-norme!!!) mais pas encore au niveau du tandem Tarantino/Rodriguez. Jouissif !


The Wrestler

Darren Aronofski entame un diptyque ,il fait remonter Mickey Rourke sur le ring et remporte le Lion D'or à Venise.


Randy"The Ram"Robinson(Mickey Rourke) est catcheur .C'est sa vie .Il n'a rien d'autre que ses fans et ses amis du catch ,il habite un mobil-home riquiqui ,une vraie amie ,Pam "Cassidy"(Marisa Tomei) ,elle est strip-teaseuse ou plutôt elle ne l'ait pas , elle est aman...et sa fille, Stéphanie (Evan Rachel Wood), qu'il ne voit plus. Un soir, alors qu'il sort d'un combat ,il est victime d'une attaque cardiaque. Pour lui le catch c'est fini ,il est anéanti et seule .Sur les conseils de Pam ,il décide de recoller les morceaux avec sa fille qui le méprise .

Aronofski livre un film puissant et beau sur un homme torturé. Poignant, le film tire sa force d'un scénario très cru et démonstratif .Un scénario qui explore la notion de sacrifice ,le sacrifice de Randy qui mutile son corps pour son art, jusqu'au bout; le sacrifice de Pam qui fait du strip-tease pour pouvoir s'installé dans une maison avec son fils .Le réalisateur filme les dos comme des visages et expérimente le scop pour magnifier l'hiver de Pennsylvanie .Outre des scènes de catch réellement impressionnantes caméra à l'épaule et les plans très serré ,Aronofski renouvelle sa mise en scène a chaque film(inédit pour un cinéaste aujourd'hui). Clint Mansell offre un thème doux et solitaire brillant qui contribue à une b.o. rock 80'es
Mickey Rourke, dans un rôle quasi-autobiographique ,signe une performance qui laisse K-O(la scène où il supplie sa fille de ne pas le détesté malgé ses erreurs et déchirante), le grand acteur est toujours , il est même meilleur...
Une réalisation sublime, une histoire bouleversante , un acteur au sommet , une réussite !